Selon Actualité.cd RDC, l'obligation imposée aux sociétés minières de céder 10% de leur capital à des Congolais, avec une répartition de 5% aux travailleurs et 5% à d'autres nationaux, a pris effet le 1er août 2026. Cependant, cette mesure se heurte à des enjeux juridiques qui demeurent flous sur le terrain. En effet, le récent texte de loi proposé par Olivier Katuala vise à sortir de cette impasse juridique en clarifiant les dispositions concernant l'actionnariat minier.

La situation actuelle entraîne des incertitudes pour de nombreuses entreprises qui craignent des conséquences juridiques en raison de l'interprétation ambiguë des textes. Les sociétés minières, essentielles pour l'économie congolaise, sont désormais dans l'obligation de composer avec ces nouvelles exigences qui visent à renforcer la participation locale dans l'industrie minière.

Les critiques soulignent que, bien que l'initiative d'Olivier Katuala se veut bénéfique pour l'inclusion des Congolais dans le secteur minier, des défis subsistent quant à la mise en œuvre effective de cette loi sans un cadre juridique solide. La nécessité d'une réglementation claire est d'autant plus pressante alors que le pays cherche à attirer des investissements étrangers tout en garantissant que les ressources naturelles profitent à la population locale.

De plus, la transparence dans les opérations des sociétés minières est cruciale pour éviter la corruption et garantir que les bénéfices générés par l'exploitation minière reviennent réellement aux Congolais. La proposition de loi fait donc face à des attentes élevées, tant de la part des travailleurs que des citoyens, qui espèrent une amélioration significative de leur situation économique grâce à une meilleure régulation du secteur.