Selon Business News Tunisie, la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis a pris la décision, mardi 13 octobre 2026, de reporter l’examen de l’affaire connue sous le nom de « réseaux d’embrigadement 2 ». Ce procès est prévu pour se tenir le 20 novembre prochain. Ce report est considéré comme un dernier délai après une audience qui s’est tenue à distance, une pratique qui s'est répandue dans le cadre de la gestion des affaires judiciaires dans le contexte de la pandémie de COVID-19.

L’affaire des réseaux d’embrigadement 2 implique plusieurs détenus, et son examen était très attendu par les parties prenantes, y compris les familles des victimes et les défenseurs des droits de l'homme. Ce type d'affaires, lié au terrorisme, suscite une attention considérable tant au niveau national qu'international, en raison des enjeux de sécurité et des droits civils.

Au cours de cette audience, les avocats de la défense ont soulevé plusieurs points juridiques, demandant des clarifications sur les procédures suivies jusqu'à présent. Le report du procès ne fait qu'accroître les tensions autour de cette affaire, qui met en lumière des questions complexes sur la gestion de la justice dans le contexte des menaces terroristes en Tunisie.

Les observateurs s'interrogent sur les implications de ce report sur les familles des victimes et sur la confiance du public dans le système judiciaire. Alors que la date du 20 novembre est désormais fixée, la pression monte pour que ce procès se déroule avec transparence et dans le respect des droits de tous les acteurs impliqués.