Selon Premium Times Nigeria, l'ancien président nigérian Atiku Abubakar a formellement démenti les allégations selon lesquelles il aurait payé l'ancien président de la Chambre des représentants, Ghali Na'Abba, pour le soutenir dans une tentative de destituer l'ancien président Olusegun Obasanjo. Atiku a souligné que si ces accusations étaient fondées, pourquoi elles n'avaient jamais été évoquées pendant que Na'Abba était en vie.
Il a exprimé son inquiétude quant au fait qu'Obasanjo, en invoquant un témoignage d'un homme décédé, prive les Nigérians de la possibilité d'entendre une version alternative de l'histoire. Atiku a déclaré que cela soulève des questions sur la crédibilité des accusations portées contre lui, surtout en l'absence de Na'Abba, qui aurait pu confirmer ou infirmer ces allégations.
Ce différend entre les deux anciens dirigeants a ravivé des tensions au sein du paysage politique nigérian, révélant des rivalités anciennes et des accusations croisées. Obasanjo a fait ces déclarations dans le cadre d'un discours plus large sur la corruption et la gouvernance au Nigeria, mais cela a suscité une réaction immédiate d'Atiku, qui s'est senti obligé de défendre son intégrité politique.
Atiku a également rappelé que ces allégations, bien qu'anciens, continuent de nuire à sa réputation et à son image publique. Il a exprimé son souhait que les discussions sur la politique nigériane se concentrent sur des faits vérifiables et des preuves tangibles, plutôt que sur des insinuations basées sur des témoignages d'individus décédés.
Ce débat souligne l'importance de la transparence et de la responsabilité dans la politique nigériane, et met en exergue les défis auxquels sont confrontés les dirigeants lorsqu'ils naviguent dans les eaux troubles des accusations de corruption.