Selon RFI Afrique, Bassirou Diomaye Faye est l’invité de RFI et France 24 en marge de l’Assemblée générale de l’ONU 2026, ce 24 septembre à New York. Au micro de Mounia Daoudi et de Marc Perelman, le président du Sénégal aborde les défis actuels de l'institution, notamment la crise qu'elle traverse et la succession du Secrétaire général des Nations unies, le Portugais Antonio Guterres.

Faye souligne l'importance d'avoir un leader africain capable de défendre les intérêts du continent, en affirmant : « Qui de mieux pour défendre la réforme de l'architecture financière internationale que le président Macky Sall ». Ce soutien à son prédécesseur, qui a été à la fois un adversaire politique et un mentor, témoigne de l'importance de l'unité et de la continuité dans la gouvernance sénégalaise.

Par ailleurs, le président Faye met en avant un programme d’aide de 2,2 milliards de dollars signé avec le FMI le 1er septembre. Ce programme est crucial pour soutenir l'économie sénégalaise, particulièrement dans un contexte international tendu et face aux défis économiques auxquels le pays fait face. Il appelle également les opposants à ce plan, notamment l'ancien Premier ministre Ousmane Sonko, à faire preuve de « comportement patriotique » lors du futur vote sur la loi de finances rectificative.

Faye insiste sur l'importance d'une voix unie pour l'Afrique au sein des instances internationales, afin de faire entendre les préoccupations du continent et d'œuvrer pour des réformes qui profitent à tous. À travers ses déclarations, le président Faye souhaite montrer que l'Afrique a besoin de leaders visionnaires qui sont prêts à s'engager sur la scène mondiale pour défendre les intérêts du continent.