Selon Lusaka Times Zambia, Bernadette Deka Zulu, candidate indépendante pour un siège parlementaire en Zambie, a récemment défendu ses relations étroites avec l'ancien président Edgar Lungu et l'ancienne première dame Esther Lungu. Bien que certains tentent de discréditer sa candidature en faisant référence à ses liens avec ces figures politiques, Zulu affirme que cette association témoigne de son expérience et non de privilèges.
Dans une déclaration faite le 8 juin 2026, elle a insisté sur le fait que son parcours professionnel a été construit sur une base solide d'engagement politique, de service international et d'implication communautaire. Zulu a souligné que la vraie politique nécessite de s'associer avec ceux qui ont une influence pour apporter des changements significatifs. Elle a ajouté que ses liens avec le défunt président et son épouse ne devraient pas être considérés comme un handicap, mais comme un atout.
« C'était un honneur absolu de travailler avec eux et d'apprendre d'eux », a déclaré Zulu, précisant qu'elle a été impliquée dans de nombreuses initiatives de développement pendant cette période. En tant qu'ancienne responsable d'organisations communautaires, elle a mis l'accent sur ses contributions à la société, qui vont au-delà de ses relations personnelles.
Zulu a également critiqué ceux qui tentent de politiser et de dénigrer les liens qu'elle a établis, affirmant qu'ils ne font qu'entraver le développement et la coopération nécessaires pour faire avancer le pays. Elle appelle les électeurs à se concentrer sur ses compétences et son engagement pour le bien-être de la Zambie plutôt que sur des associations passées.
Cette déclaration fait écho à un schéma plus large dans lequel les candidats politiques en Afrique se retrouvent souvent confrontés à des critiques basées sur leurs affiliations. Zulu espère que son message sera entendu et qu'il incitera les électeurs à évaluer chaque candidat sur la base de leurs mérites plutôt que de leurs relations.