Selon Lusaka Times Zambia, Given Chansa, le président du Mouvement pour l'Émancipation Économique (MEE), a récemment exprimé des préoccupations concernant la poursuite pénale en cours contre l'archevêque Alick Banda. Cette affaire concerne un véhicule que l'archevêque a reçu en cadeau, et Chansa soutient que la poursuite n'est pas dans l'intérêt public.
Dans ses déclarations, Chansa a souligné que l'archevêque Banda est une figure éminente et respectée dans la communauté, et que le fait de le poursuivre pour des accusations liées à un cadeau crée une perception négative. Il a appelé l'État à reconsidérer sa position et à abandonner les poursuites, affirmant que cela pourrait nuire à la réputation et à l'intégrité de l'Église ainsi qu'à la société dans son ensemble.
Chansa a également noté que cette situation pourrait détourner l'attention des véritables problèmes qui affectent le pays, tels que la pauvreté et la corruption. La prolongation de l'affaire judiciaire pourrait entraîner une polarisation au sein de la population, alors que le pays a besoin de solidarité et d'unité face aux défis économiques actuels.
Le MEE a traditionnellement été un fervent défenseur des droits civiques et de la justice sociale, et Chansa a réitéré l'urgence d'une approche qui favorise le dialogue plutôt que la confrontation. « Nous avons besoin de construire des ponts, pas de créer des divisions », a-t-il déclaré en plaidant pour une résolution pacifique de cette affaire.
Les déclarations de Chansa interviennent dans un contexte où la confiance du public envers les institutions judiciaires est déjà fragile, et il espère que le gouvernement prendra ses remarques en considération pour le bien de la nation.