Selon Iwacu Burundi, à compter du 25 septembre 2026, le Conseil National de la Communication (CNC) du Burundi a décidé d'interdire la diffusion de deux chansons très populaires parmi les artistes burundais. Les titres concernés sont Sokwe de B-Face et Niruze de Big Fizzo. Cette décision a été communiquée aux médias classiques ainsi qu’aux plateformes en ligne, leur ordonnant de ne plus diffuser ces morceaux.
Le CNC justifie cette interdiction par des raisons qu'il n'a pas encore rendues publiques, suscitant ainsi des interrogations parmi les fans de ces artistes et les observateurs de la scène musicale burundaise. Ces deux chansons, qui ont connu un succès retentissant, sont souvent considérées comme des hymnes de la jeunesse burundaise, abordant des thèmes variés allant de l'amour aux réalités sociales du pays.
La décision du CNC pourrait avoir des répercussions significatives sur la carrière des artistes concernés et sur l'industrie musicale burundaise en général. En effet, la musique joue un rôle vital dans la culture et l'identité burundaise, et de telles mesures peuvent susciter des réactions de la part du public. Les artistes, quant à eux, pourraient se retrouver dans une situation délicate, affectée par la limitation de leur portée médiatique.
Cette interdiction soulève également des questions sur la liberté d'expression et les choix artistiques au Burundi. Les artistes se demandent désormais comment ils peuvent continuer à s'exprimer librement sans craindre de représailles de la part des autorités. Au-delà des simples chiffres d'écoute, il s'agit d'une question cruciale pour l'avenir de la scène musicale au Burundi et pour le droit fondamental à la liberté d'expression.