Selon AllAfrica, une déclaration conjointe a été publiée par les représentants du gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) et ceux de l'Alliance Fleuve Congo/March 23 Movement (AFC/M23). Cette déclaration fait suite à des réunions tenues en Suisse entre le 17 et le 21 août 2026, en présence de plusieurs acteurs internationaux, dont le Qatar, les États-Unis d'Amérique, la République du Togo (médiateur de l'Union Africaine), la Suisse et la Commission de l'Union Africaine.
Les discussions ont porté sur la mise en œuvre du cadre de paix de Doha, un processus crucial pour stabiliser la région et réduire les tensions qui ont longtemps affecté la RDC. Les parties ont réaffirmé leur engagement à trouver une solution pacifique et durable aux conflits armés dans l'est du pays, qui a été historiquement marqué par des violences et des luttes de pouvoir.
Cette réunion en Suisse a pour but de revitaliser l'accord de paix et de s'assurer que les engagements pris par les différentes parties soient respectés. Les représentants ont également souligné l'importance de l'inclusion de toutes les communautés affectées par le conflit dans le processus de paix, afin de garantir un avenir serein et prospère pour tous les Congolais. Le rôle de médiation de l'Union Africaine a été particulièrement mis en avant, avec des appels à un soutien plus fort de la communauté internationale pour aider à la mise en œuvre des décisions prises.
Dans le cadre de cet accord, les parties ont convenu de créer un mécanisme de suivi pour garantir que les progrès soient réalisés et que les engagements soient respectés. Cela inclut des mesures concrètes pour protéger les populations civiles et améliorer la situation humanitaire dans les zones touchées par le conflit.
Cette initiative s'inscrit dans un effort plus large visant à renforcer la paix en Afrique centrale et à établir des relations plus solides entre la RDC et ses voisins, qui se partagent les préoccupations sécuritaires et économiques. La mise en œuvre réussie de cet accord de paix pourrait donc avoir des implications positives non seulement pour la RDC, mais aussi pour l'ensemble de la région.