Selon Bénin Web TV, le lieutenant-colonel de l’armée béninoise, mis en cause pour son implication présumée dans les événements du coup d'État déjoué du 7 décembre 2025, a de nouveau été entendu le 6 juillet 2026 par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Ce procès, qui se déroule dans un contexte de tensions politiques, a attiré l'attention tant au niveau national qu'international.
Le lieutenant-colonel a déjà été auditionné lors de la première séance du 22 juin. À cette occasion, il avait soutenu qu'il n'avait rien à voir avec les événements incriminés et qu'il était victime de circonstances malheureuses. Les accusations portées contre lui sont graves et soulèvent des préoccupations quant à la liberté d'expression et la situation politique au Bénin.
Le coup d'État déjoué de décembre 2025 a été un moment clé pour le pays, suscitant des débats sur la gouvernance et la démocratie. Ce procès pourrait avoir des répercussions significatives sur la perception de la justice au Bénin et sur la manière dont la nation gère les défis sécuritaires. La CRIET, institution créée pour traiter les affaires économiques et terroristes, joue ici un rôle central dans la réponse de l'État face à la menace de l'instabilité.
Les soutiens et les critiques s'accumulent autour de ce dossier, révélant des divisions au sein de la société béninoise. Alors que certains voient en ce procès une opportunité de renforcer l'État de droit, d'autres craignent qu'il ne soit utilisé comme un instrument de répression politique. En attendant la suite des événements, le lieutenant-colonel continue de clamer son innocence et espère que la vérité sera rétablie.