Selon Club of Mozambique, Cuba se trouve actuellement sous une pression accrue de l'administration Trump, qui a intensifié ses efforts pour affaiblir le régime communiste cubain. Contrairement à la situation au Venezuela, où la lutte pour le pouvoir est marquée par l'absence de leadership et une opposition fragmentée, Cuba présente une structure plus cohésive. En effet, le pays manque d'un leader d'opposition clair, ce qui le rend plus difficile à déstabiliser.

Les experts soulignent que l'idéologie profondément ancrée au sein de la population cubaine joue un rôle crucial dans la résistance au changement. La population, historiquement fidèle à l'idée de la révolution, renforce la légitimité du gouvernement face aux tentatives de pression extérieures. Cet engouement pour les valeurs révolutionnaires et la solidarité nationale crée un environnement où la résistance à la pression des États-Unis est plus probable.

De plus, les contraintes légales imposées par les États-Unis compliquent la mise en œuvre de nouvelles politiques qui pourraient favoriser des changements rapides. Le système économique cubain, qui est principalement dirigé par l'État, limite également les possibilités de réforme, rendant difficile l'adoption de modèles économiques extérieurs. Les sanctions économiques imposées par les États-Unis ont eu pour effet de solidifier la position du régime cubain, qui peut se présenter comme la victime des agressions extérieures.

En conclusion, bien que Cuba fasse face à une pression internationale croissante, sa structure interne, son absence d'opposition claire et son économie contrôlée par l'État lui confèrent une résilience unique qui le distingue de la situation au Venezuela. Les implications de ce contexte continuent d'intéresser les observateurs des relations internationales.