Selon Actualité.cd RDC, en République Démocratique du Congo, la rentrée scolaire 2026-2027 a débuté le 1er septembre 2026 sur l'ensemble du territoire national. À cette occasion, Delly Sesanga, figure politique et leader de l'opposition, a lancé un appel urgent au retrait des frais scolaires que l'AFC/M23 impose aux élèves.

Il insiste sur l'importance de la gratuité de l'enseignement primaire public, qu'il considère comme un acquis social essentiel à préserver. Sesanga argue que l'éducation est un droit fondamental et que l'imposition de frais supplémentaires constitue un obstacle à l'accès à l'éducation pour de nombreux élèves et familles, déjà confrontés à des conditions économiques difficiles.

Les frais scolaires, selon lui, aggravent les inégalités et rendent l'éducation inaccessible à ceux qui en ont le plus besoin. Cette déclaration de Sesanga a suscité des réactions variées au sein de la société civile et des institutions éducatives. De nombreux parents se sont sentis soutenus par ses propos, exprimant leur préoccupation face à la montée des frais scolaires et à l'impact sur la scolarisation de leurs enfants.

Le débat sur la gratuité de l'éducation en RDC n'est pas nouveau, mais il prend une nouvelle dimension avec l'approche actuelle des autorités. Les critiques de l'AFC/M23 affirment que ces frais sont nécessaires pour financer les infrastructures et les ressources éducatives, tandis que d'autres soutiennent que l'État doit garantir l'accès à l'éducation sans frais pour les familles.

Delly Sesanga appelle donc à une réévaluation des politiques éducatives et à un dialogue constructif entre les différents acteurs concernés pour trouver une solution pérenne. Pour lui, l'éducation doit être considérée comme un investissement dans l'avenir du pays et non comme une marchandise soumise à des frais supplémentaires.

Le combat pour la gratuité de l'enseignement primaire public est donc en cours en RDC, avec des implications potentielles pour le système éducatif et le bien-être des enfants à travers le pays.