Selon Premium Times Nigeria, le 8 juin 2026, 39 membres d'une délégation de réconciliation ont été enlevés par des bandits dans l'État de Zamfara, au Nigeria. Ces victimes faisaient partie d'un groupe de 50 personnes qui ont rencontré un chef de bande notoire, malgré l'opposition du gouvernement de l'État à toute forme de négociation avec des groupes criminels.

Cette réunion visait à apaiser les tensions entre les autorités locales et les bandits qui terrorisent la région depuis plusieurs années. Les autorités de Zamfara ont clairement exprimé leur rejet de toute forme de dialogue avec ces criminels, soulignant que cela ne ferait qu'encourager davantage de violence et d'illégalité dans la région.

Les enlèvements représentent une escalade inquiétante de la violence dans cette partie du Nigeria, où les attaques par des bandits sont devenues monnaie courante. Les membres de la délégation, qui se présentaient comme des 'anciens', espéraient établir un dialogue constructif avec les bandits pour mettre fin à la spirale de violence qui a coûté la vie à de nombreux innocents.

Le gouvernement de l'État a décrié ces actes comme une violation flagrante de la loi et a promis de prendre des mesures pour sécuriser les otages. Cependant, cette situation met en lumière le défi constant auquel sont confrontées les autorités nigérianes dans leur lutte contre l'insécurité et le crime organisé.