Selon Joy Online Ghana, le ministre d'État auprès de la présidence, Dr Abdul-Rashid Pelpuo, a exprimé son soutien à la décision du Président du Parlement, Alban Bagbin, qui a récemment rejeté une motion du groupe parlementaire minoritaire. Cette motion visait à mener une enquête parlementaire sur les saisies de drogues importantes qui ont eu lieu au Ghana ces derniers mois.

La motion a été formulée en réponse à une série de saisies de cocaïne et d'autres narcotiques qui ont été médiatisées dans le pays. Les membres de l'opposition ont exprimé leurs préoccupations quant à la montée des activités criminelles liées aux drogues et ont demandé une enquête approfondie pour comprendre les mécanismes en place et identifier les responsables.

En revanche, Dr Pelpuo a argumenté que la décision de le Président du Parlement était justifiée. Selon lui, il est essentiel de garantir que le processus législatif ne soit pas détourné à des fins politiques. Il a ajouté que le Ghana dispose déjà d'institutions compétentes, comme la Commission nationale de lutte contre le trafic de drogues, qui sont en mesure de traiter ces problèmes de manière efficace.

Cette situation soulève des questions importantes sur la façon dont les affaires de sécurité et de criminalité sont traitées dans le pays. Le soutien du ministre à la décision du Président du Parlement indique une volonté de maintenir une certaine stabilité politique, même face à des questions aussi pressantes que le trafic de drogues.

Les critiques de cette position estiment qu'une enquête parlementaire pourrait fournir une plus grande transparence et un meilleur contrôle public sur les actions des institutions gouvernementales. La décision de rejeter la motion a suscité un débat vif concernant la responsabilité et la réponse du gouvernement aux problèmes de sécurité nationale.