Selon Jeune Afrique, Gianni Infantino, le président de la FIFA, se prépare à briguer un nouveau mandat lors des élections qui se tiendront le 27 mars 2027 à Rabat. Toutefois, sa candidature fait face à des défis importants. En effet, l'Uefa exerce une pression considérable sur lui, et la Fédération française de football vient de lui retirer son soutien, ce qui complique davantage sa situation.
Pourtant, en Afrique, Infantino dispose de réseaux politico-sportifs solides qui pourraient lui permettre de maintenir son influence. Ces connexions sont cruciales dans un continent où le football joue un rôle central dans la culture et l'identité. Les dirigeants africains ont souvent montré un fort soutien à Infantino, reconnaissant l'importance de sa position pour le développement du football sur le continent.
Les enjeux sont énormes : le soutien africain pourrait devenir déterminant pour la réélection d'Infantino, surtout face à un contexte européen tendu. La FIFA a toujours eu un lien fort avec l'Afrique, et de nombreux pays voient dans le pouvoir de la FIFA un moyen d'influencer le développement des infrastructures et des programmes de football sur place.
Malgré les critiques et les défis auxquels il fait face, Infantino continue de se présenter comme le champion du football mondial, prêt à défendre sa vision et à renforcer les investissements dans le football africain. Alors que les élections approchent, son avenir à la tête de la FIFA dépendra en grande partie de sa capacité à mobiliser le soutien africain tout en gérant les tensions croissantes avec l'Uefa.