Selon Joy Online Ghana, Frank Annoh-Dompreh, membre du Parlement pour Nsawam-Adoagyiri et représentant du Nouveau Parti patriotique (NPP), a récemment exprimé ses préoccupations concernant l'application de la loi sur les discours politiques au Ghana. Il a mis en garde contre ce qu'il appelle l'application partisane de la loi, qui pourrait mener à des arrestations injustes et à des poursuites contre des citoyens pour des commentaires jugés offensants ou menaçants.
Lors d'une déclaration, Annoh-Dompreh a souligné que la loi doit être appliquée de manière impartiale, sans favoritisme ni biais politique. Il a fait valoir que la liberté d'expression est un droit fondamental, et que les citoyens doivent pouvoir exprimer leurs opinions, même si ces opinions sont controversées ou critiquent le gouvernement en place.
Le député a également souligné l'importance de protéger les droits des citoyens tout en maintenant l'ordre public. Il a appelé les autorités à veiller à ce que les arrestations et les poursuites ne soient pas motivées par des considérations politiques, mais soient fondées sur des preuves solides et des infractions claires à la loi.
Cette déclaration intervient dans un contexte où plusieurs citoyens ont été arrêtés pour avoir exprimé des opinions jugées inappropriées sur les réseaux sociaux ou dans des discours publics. Annoh-Dompreh a mis en garde contre le risque de créer un climat de peur où les gens hésitent à s'exprimer. Il a appelé à un dialogue ouvert et à la réflexion sur la manière de garantir à la fois la sécurité et la liberté d'expression.
En conclusion, Annoh-Dompreh a insisté sur la nécessité d'une gouvernance qui respecte les droits des citoyens, tout en soulignant que le débat politique doit se dérouler dans un environnement où chacun se sent libre de s'exprimer sans crainte de représailles.