Selon Joy Online Ghana, l'ancien vice-ministre de la Santé du Ghana, Alexander Akwasi Acquah, a récemment exprimé des inquiétudes concernant la dépendance du pays à l'égard de l'aide des donateurs. Lors d'une déclaration faite le 5 mai 2026, Acquah a indiqué que le Ghana n'est pas encore prêt à se passer de ce soutien, surtout dans un secteur de la santé déjà sous pression.
Le financement externe a longtemps été un pilier essentiel pour le système de santé ghanéen, permettant de financer divers programmes de santé publique et d'améliorer les infrastructures médicales. Avec les défis croissants tels que le COVID-19 et les autres maladies infectieuses, la nécessité de maintenir une aide financière extérieure devient de plus en plus cruciale.
Akwasi Acquah a souligné que couper l'aide des donateurs maintenant pourrait entraîner une crise sanitaire plus profonde, en augmentant les difficultés d'accès aux soins de santé pour les populations vulnérables. La perte de soutien financier pourrait également exacerber les inégalités dans le secteur de la santé, affectant particulièrement les régions rurales où les ressources sont déjà limitées.
Il a également fait appel à la communauté internationale pour continuer à soutenir le Ghana, arguant que la collaboration est essentielle pour renforcer le système de santé du pays et garantir que tous les Ghanéens aient accès à des soins de santé adéquats. Les discussions autour de l'aide étrangère sont particulièrement pertinentes dans le contexte actuel, où de nombreux pays, y compris le Ghana, cherchent à se redresser après les impacts dévastateurs de la pandémie.
Dans l'ensemble, la position de l'ancien ministre souligne l'importance de maintenir un dialogue ouvert avec les donateurs et d'explorer des moyens de diversifier les sources de financement pour la santé. Acquah conclut que le Ghana doit se préparer à un avenir où l'autosuffisance financière est l'objectif, mais que, pour l'instant, l'aide extérieure reste indispensable.