Selon Joy Online Ghana, le directeur exécutif de l'Association nationale des écoles privées du Ghana (GNAPS), Justice King Essiel, a récemment exprimé des préoccupations concernant le système de notation de l'examen du Certificat d'Éducation de Base (BECE). Il remet en question la transparence du processus de notation, soulignant que l'utilisation d'une évaluation référencée à la norme n'est pas alignée avec les réformes éducatives actuelles du Ghana.
Essiel a affirmé que le système normé, qui compare les performances des étudiants les uns aux autres, pourrait engendrer des inégalités et ne reflète pas fidèlement les compétences et connaissances acquises par chaque élève. Il souligne la nécessité d'adopter des normes de notation basées sur des critères clairs et transparents, ce qui permettrait de mieux évaluer la performance individuelle de chaque élève.
Le BECE est un examen crucial pour les élèves de la fin de l'école primaire au Ghana, et ses résultats déterminent souvent le parcours éducatif futur des jeunes. La critique de GNAPS s'inscrit dans un contexte plus large de réformes éducatives qui cherchent à améliorer la qualité de l'enseignement et à garantir que les évaluations soient justes et transparentes.
Essiel a également appelé les autorités éducatives à réévaluer le format de l'examen et à envisager des méthodes de notation qui favorisent une évaluation plus équitable. Il espère que ces changements contribueront à renforcer la confiance dans le système éducatif ghanéen et à offrir aux élèves des opportunités égales de réussir.
Cette démarche de la GNAPS souligne l'importance d'un débat public sur les pratiques d'évaluation et leur impact sur les élèves. Alors que le Ghana continue de progresser dans ses réformes éducatives, l'appel à une évaluation plus transparente pourrait représenter un tournant significatif pour l'éducation dans le pays.