Selon Actualité.cd RDC, l’Institut de Recherche en Droits Humains (IRDH) a interpellé la Première ministre de la République Démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, en lui remettant un mémorandum le vendredi 8 mai 2026. Ce document vise à attirer son attention sur la situation préoccupante concernant la spoliation de la concession de l’Institut National pour l’Étude et la Recherche Agronomiques (INERA) située à Kashimbala, dans la ville de Lubumbashi.

Le problème de la spoliation des terres et des concessions en RDC est un sujet récurrent qui soulève de nombreuses préoccupations tant au niveau local qu’international. L’INERA, qui joue un rôle essentiel dans la recherche agronomique et l’amélioration des conditions agricoles dans le Haut-Katanga, est confrontée à des menaces qui pourraient compromettre sa mission. L’IRDH souligne l’importance de protéger ces terres, non seulement pour la recherche, mais également pour la sécurité alimentaire de la région.

Dans son mémorandum, l’IRDH appelle la Première ministre à intervenir rapidement pour mettre fin à cette situation. La spoliation des terres agricoles pose un risque urgent pour les agriculteurs locaux, qui pourraient perdre leurs moyens de subsistance et pour la population qui dépend de ces ressources pour se nourrir. En tant que leader, Judith Suminwa a le pouvoir d’agir pour protéger les droits des agriculteurs et garantir la continuité des activités de l’INERA, qui sont cruciales pour le développement rural.

La réponse de la Première ministre pourrait avoir des répercussions significatives sur la gestion des terres et sur les politiques agricoles en RDC. Alors que le pays lutte contre diverses crises économiques et sociales, des mesures efficaces pour protéger les droits fonciers et promouvoir la recherche agronomique pourraient contribuer à améliorer la situation des agriculteurs et à renforcer la sécurité alimentaire. Ce dossier est donc à suivre de près pour mesurer les effets d’une action gouvernementale sur le terrain.