Selon Vanguard Nigeria, l'ancien président du Parti des travailleurs, Adams Oshiomhole, a récemment plaidé pour la révision de la loi régissant le Corps de défense civile du Nigeria (NSCDC). Il a exprimé des préoccupations quant à la définition même du corps, qui implique une force sans armes, tandis que ses membres doivent faire face à des criminels fortement armés et bien équipés.

Oshiomhole a souligné que les operatives du NSCDC sont souvent déployés pour lutter contre des activités illégales telles que le vol de pétrole et la destruction d'infrastructures publiques. Le contexte actuel de l'insécurité au Nigeria exige une adaptation du cadre légal pour permettre au corps de se défendre efficacement et de protéger les citoyens et les biens.

Il a appelé à une réévaluation des missions du NSCDC pour qu'il puisse opérer avec les ressources nécessaires pour faire face aux menaces croissantes. Les opérations menées par le NSCDC devraient être renforcées pour assurer la sécurité dans un environnement de plus en plus complexe, marqué par la violence et l'impunité.

Cette prise de position d'Oshiomhole met en lumière les défis auxquels fait face le Nigeria en matière de sécurité, et le besoin urgent d'une réforme qui pourrait améliorer la capacité du NSCDC à remplir ses obligations. La question de la sécurité est devenue un sujet de préoccupation majeur pour de nombreux Nigérians, qui demandent des solutions concrètes face à la montée de la violence dans le pays.