Selon Business News Tunisie, le détenu politique Jaouhar Ben Mbarek a été transféré à la prison de Borj El Amri, une annonce faite par son père, Ezzeddine Hazgui, sur les réseaux sociaux le 15 juin 2026. Cette information a suscité des réactions variées, notamment parmi les défenseurs des droits humains et les partis politiques qui critiquent la répression des voix dissidentes en Tunisie.

Le transfert de Ben Mbarek représente un nouvel épisode dans l'histoire de son incarcération, qui est souvent considérée comme une affaire emblématique de la lutte pour la démocratie en Tunisie. Les conditions de détention et les accusations portées contre lui soulèvent des préoccupations sur l'état de la justice dans le pays. Des rapports ont mis en lumière les traitements réservés aux détenus politiques, entraînant des appels à une plus grande transparence et un meilleur respect des droits fondamentaux.

Ce transfert pourrait également avoir des implications politiques plus larges, alors que le climat politique en Tunisie continue d'évoluer. Depuis la révolution de 2011, le pays a connu des fluctuations entre périodes de liberté d'expression et moments de répression, ce qui complique la situation pour ceux qui osent critiquer le gouvernement ou défendre des positions politiques alternatives.

Les proches de Ben Mbarek expriment leur inquiétude quant à son bien-être et à sa sécurité dans cette nouvelle prison, qui est connue pour des problèmes de surpopulation et de conditions sanitaires difficiles. L'affaire de Jaouhar Ben Mbarek attire l'attention non seulement au sein du pays, mais également à l'international, où des organisations de défense de droits de l'homme surveillent de près la situation.