Selon IOL News Afrique du Sud, Kemi Behari, la responsable juridique suspendue de la ville d'Ekurhuleni, a récemment été arrêtée dans le cadre d'une enquête sur des allégations de corruption. Cette arrestation s'inscrit dans un cadre plus large de procédures judiciaires et d'enquêtes concernant des pratiques douteuses dans la gestion des ressources humaines de la municipalité.

Les accusations portées contre Behari concernent des augmentations de salaire irrégulières d'un montant total d'environ 600 000 rands, qu'elle aurait reçues en échange de sa loyauté envers Julius Mkhwanazi. Ce dernier est une figure politique influente dans la région, et son implication dans ce dossier soulève des questions plus larges sur l'intégrité des pratiques administratives au sein de l'administration locale.

En parallèle, Linda Gxasheka, l'ancienne responsable des ressources humaines, est également citée dans cette affaire. Il est allégué que les deux femmes auraient contribué à faire disparaître une affaire disciplinaire qui aurait pu compromettre leur statut au sein de la municipalité. Ce développement a suscité de vives réactions au sein de la communauté, avec des citoyens exprimant leur indignation face à des pratiques qu'ils considèrent comme facilitant la corruption.

Behari et Gxasheka sont désormais confrontées à des accusations qui pourraient avoir des répercussions significatives sur leur carrière et leur réputation. La situation souligne également des préoccupations plus larges concernant la transparence et la responsabilité au sein des administrations municipales en Afrique du Sud. Les autorités locales affirment qu'elles sont déterminées à enquêter en profondeur sur ces allégations et à apporter les responsables devant la justice.