Selon Bénin Web TV, Alex Kiprotich, rédacteur en chef adjoint du quotidien kényan The Standard, a été enlevé par des hommes armés cagoulés dans la soirée du 1er septembre 2026 près de la ville de Nakuru. Cet événement a eu lieu lors d'une période déjà tendue pour les journalistes au Kenya, avec des cas d'enlèvements devenant de plus en plus fréquents. Kiprotich a été retrouvé sain et sauf le lendemain, ce qui a provoqué un soulagement dans le milieu journalistique, mais aussi une indignation face à l'augmentation des menaces contre la liberté de la presse.

Ce n'est pas la première fois que Kiprotich est la cible d'une telle attaque. En effet, c'est le second enlèvement en l'espace de deux mois qui vise le même journaliste, ce qui soulève des questions sur la sécurité des professionnels des médias dans le pays. L'incident a suscité des réactions vives de la part des journalistes et des organisations de défense des droits de l'homme, qui condamnent ces actes de violence à l'encontre des journalistes qui, par leur travail, sont essentiels à la démocratie et à la transparence.

Les professionnels des médias au Kenya, déjà confrontés à des pressions de la part des autorités, expriment leur inquiétude quant à l'impunité qui semble entourer ces actes criminels. Alors que la société civile appelle à une meilleure protection des journalistes, la situation actuelle met en lumière les défis que rencontrent les médias kenyans dans un climat de liberté d'expression en déclin. Cette affaire n'est qu'un exemple parmi tant d'autres des menaces croissantes qui pèsent sur les journalistes africains.