Selon Burkina24, l'Assemblée Législative du Peuple (ALP) a adopté le mercredi 14 octobre 2026 à Ouagadougou une loi modificative concernant l'administration du Travail d’Intérêt Général (TIG). Cette relecture intervient deux ans après la réforme de novembre 2024, qui avait déjà amorcé des changements significatifs dans la gestion des infractions mineures.

La nouvelle loi vise principalement à lever certains verrous juridiques qui entravaient l'application du TIG sur le terrain. Selon les responsables, cette mesure permettra de simplifier les processus administratifs et d'automatiser le système de gestion des TIG. Cela signifie que les infractions mineures pourront désormais être traitées de manière plus efficace et rapide, ce qui représente un changement significatif par rapport à la procédure précédente.

Les résultats obtenus depuis la première réforme en 2024 ont été jugés « records » par les membres de l'ALP, ce qui a motivé cette mise à jour législative. En effet, le TIG est perçu comme un instrument essentiel pour la réhabilitation des contrevenants à la loi, tout en assurant un service communautaire bénéfique pour la société.

Les autorités burkinabè espèrent que cette nouvelle approche contribuera non seulement à réduire la charge sur le système judiciaire, mais aussi à renforcer la confiance des citoyens envers les institutions publiques. L'adoption de cette loi est également considérée comme un pas vers une meilleure gouvernance et une administration plus réactive.