Selon Lusaka Times Zambia, la Commission électorale de Zambie (ECZ) a récemment annoncé que tous les candidats à la présidence qui n'ont pas pris part à l'exercice de pré-sélection des partisans, mené dans les dix provinces du pays, doivent se présenter avec 1 000 partisans lors de la période officielle de nomination qui commence la semaine prochaine.
Le président de l'ECZ, Mwangala Zaloumis, a souligné que cet exercice de pré-sélection, qui s'est déroulé sur une semaine, avait pour but de vérifier à l'avance l'identité et le soutien des partisans des candidats. Cette mesure vise à garantir l'intégrité et la transparence du processus électoral, en évitant les fraudes et en s'assurant que chaque candidat dispose d'un soutien substantiel.
La décision de l'ECZ intervient alors que les élections présidentielles approchent, suscitant des préoccupations parmi les candidats qui n'ont pas eu l'occasion de se faire connaître auprès de leurs partisans. La nécessité de rassembler un grand nombre de partisans à court terme pourrait également mettre les candidats dans une position délicate, ceux-ci devant mobiliser rapidement des groupes de soutien pour répondre aux exigences de l'ECZ.
Cette directive pourrait avoir des implications significatives sur la dynamique politique en Zambie, en incitant les candidats à intensifier leurs efforts de campagne pour attirer des partisans. De plus, elle soulève des questions sur l'équité du processus électoral, car les candidats plus établis pourraient disposer de ressources et de réseaux plus importants pour mobiliser rapidement 1 000 partisans, laissant potentiellement les nouveaux venus en difficulté.
En conclusion, la demande de l'ECZ pour que les candidats présentent 1 000 supporters lors de la nomination pourrait transformer la scène politique zambienne, en favorisant ceux qui ont déjà une solide base de soutien tout en compliquant la tâche de ceux qui essaient de faire leur chemin dans un paysage électoral concurrentiel.