Selon Business News Tunisie, l’Observatoire national pour la défense du caractère civil de l’État (ONDCE) a exprimé des critiques concernant la méthode utilisée par les autorités tunisiennes pour établir la date du Nouvel An de l’Hégire. Lors d'une déclaration faite le dimanche 14 juin 2026, l’ONDCE a souligné que cette incertitude crée des désagréments pour les citoyens, qui se retrouvent dans l'incapacité de planifier leurs activités en fonction des jours fériés.

La problématique de la détermination de la date du Nouvel An de l’Hégire, qui repose sur l’observation de la lune, est régulièrement remise en question. L'ONDCE a soutenu que la fixation de ces dates devrait être faite bien à l’avance pour permettre aux Tunisiens de s'organiser. La réaction de l’Observatoire est d’autant plus pertinente dans le contexte actuel, où les citoyens cherchent à concilier vie professionnelle et engagements personnels.

De nombreuses personnes en Tunisie ont exprimé leurs frustrations face à cette incertitude, qui ne favorise pas la planification familiale ou les activités commerciales. L’ONDCE a affirmé que la transparence et la prévisibilité dans la détermination des jours fériés sont essentielles pour le bien-être des citoyens et pour la bonne marche de l’économie.

Cette situation soulève également des questions sur la gestion des affaires publiques et la responsabilité des autorités à informer adéquatement la population. Le débat sur la laïcité et le caractère civil de l'État en Tunisie est un sujet particulièrement sensible, et l'ONDCE a rappelé que l'État doit respecter le droit des citoyens à une information claire et précise.

En conclusion, alors que la Tunisie continue de naviguer à travers des défis économiques et sociaux, la question de la fixation des jours fériés ne doit pas être négligée. L’ONDCE appelle à une réforme dans la manière dont ces dates sont déterminées, afin de garantir un respect accru des droits des citoyens.