Selon Horseed Media Somalie, le général Muhoozi Kainerugaba, chef de l'armée ougandaise, a déclaré dimanche dernier qu'il ordonnait la fermeture de deux des principales institutions médiatiques du pays. Cette décision a été interprétée comme une action visant à restreindre la liberté d'expression et à contrôler les narratives au sein des médias ougandais.

Les deux médias visés ont des audiences significatives et jouent un rôle crucial dans l'information du public sur les questions nationales et internationales. La déclaration de Kainerugaba a immédiatement provoqué une onde de choc parmi les journalistes et les défenseurs des droits de l'homme, qui voient cela comme une menace directe à la liberté de la presse en Ouganda.

Cette annonce survient dans un contexte où les tensions politiques sont déjà élevées en Ouganda, avec des accusations de répression contre les voix dissidentes. Les critiques du gouvernement et des défenseurs de la liberté d'expression dénoncent régulièrement les efforts du régime en place pour réduire l'indépendance des médias.

Le général Muhoozi Kainerugaba, fils du président Yoweri Museveni, a un historique de déclarations controversées et ses actions sont souvent scrutées tant en Ouganda que sur la scène internationale. La fermeture des médias pourrait aggraver les tensions sociopolitiques dans un pays où les élections et les défis politiques sont déjà source de division.

En somme, cette décision de l'armée ougandaise soulève de sérieuses questions sur l'avenir de la liberté de la presse en Ouganda, et elle suscite des inquiétudes croissantes au sein de la communauté internationale, qui observe de près la situation des droits de l'homme dans le pays.