Selon Lusaka Times Zambia, le Commonwealth a récemment exprimé une forte condamnation des arrestations arbitraires en Zambie, en particulier dans le contexte des élections contestées qui ont eu lieu le 13 août. Shirley Botchwey, la secrétaire générale de l'organisation, a appelé le président Hakainde Hichilema à mettre immédiatement fin à ces pratiques et à libérer toutes les personnes incarcérées pour des motifs politiques.
Cette déclaration représente l'une des critiques les plus sévères que la Zambie ait reçues de la part d'organisations internationales depuis les élections controversées. Le gouvernement zambien fait face à une pression croissante pour garantir le respect des droits humains et des libertés civiles, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression et le droit à un procès équitable.
Les élections du 13 août avaient initialement suscité des espoirs de changement démocratique dans le pays, mais les accusations de fraudes et de manipulations ont conduit à une profonde division au sein de la société zambienne. Les partisans du président Hichilema, qui a été élu, soutiennent que les préoccupations exprimées par le Commonwealth sont le résultat d'une opposition malveillante, tandis que les critiques affirment que le gouvernement utilise les forces de sécurité pour étouffer la dissidence.
Dans cette situation tendue, le Commonwealth insiste sur la nécessité d'un dialogue constructif entre le gouvernement et l'opposition afin de rétablir la confiance et d'assurer un environnement politique stable. L'appel à la libération des détenus politiques est perçu comme un test crucial de l'engagement du gouvernement envers les droits humains et le processus démocratique.