Selon Lusaka Times Zambia, le Commonwealth a récemment exprimé sa préoccupation concernant la situation des droits humains en Zambie. Lors d'une déclaration forte, l'organisation a exigé que le gouvernement du président Hakainde Hichilema mette immédiatement fin aux arrestations arbitraires. Cette demande fait suite aux tensions qui ont entouré les élections controversées du 13 août 2026, où des allégations de fraude et de violence ont été largement rapportées.
Shirley Botchwey, la secrétaire générale du Commonwealth, a souligné l'importance de respecter les droits fondamentaux de tous les citoyens. Elle a demandé la libération sans condition de toutes les personnes détenues pour des raisons politiques, en faisant référence à un climat de peur qui prévaut après ces élections. Les critiques du gouvernement affirment que de nombreuses personnes ont été arrêtées simplement pour avoir exprimé leur désaccord avec le résultat des élections ou pour avoir participé à des manifestations pacifiques.
Le meurtre tragique d'un activiste à Kabulonga a également été condamné par le Commonwealth, qui a décrit cet incident comme un acte inacceptable qui met en lumière les dangers auxquels sont confrontés ceux qui osent défier le pouvoir. La communauté internationale observe de près la situation en Zambie, et ce type de répression pourrait nuire à la réputation du pays sur la scène mondiale.
Les appels du Commonwealth s'inscrivent dans un cadre plus large de préoccupation quant à l'état de la démocratie et des droits humains en Afrique. Alors que la Zambie a longtemps été considérée comme un phare de stabilité dans la région, les récents événements soulignent des fractures qui pourraient avoir des répercussions sur la stabilité future du pays. Les organisations de défense des droits humains continuent de pousser pour une transparence totale et un dialogue constructif entre le gouvernement et ses opposants.