Selon Joy Online Ghana, le Haut-Commissaire britannique au Ghana, Christian Rogg, a exprimé des inquiétudes concernant le rôle des fausses informations dans le conflit à Bawku. Il a mis en avant que ces informations erronées contribuent à aggraver les tensions dans la région. La désinformation, selon Rogg, n'est pas seulement un problème local, mais un phénomène qui peut avoir des répercussions bien plus larges, notamment en incitant à la violence si elle n'est pas contrôlée.
Le conflit à Bawku, qui oppose principalement les communautés Kusasi et Mamprusi, a connu des escalades régulières, souvent alimentées par des rumeurs et des informations inexactes. Rogg a souligné que les autorités doivent agir rapidement pour contrer cette vague de fausses nouvelles afin de rétablir la paix. La situation à Bawku, marquée par des confrontations violentes, pourrait se stabiliser si des efforts concertés sont faits pour éduquer la population sur les dangers de la désinformation.
Il a également encouragé les leaders communautaires à jouer un rôle actif dans la lutte contre la propagation de fausses informations. En informant correctement les citoyens et en promouvant un dialogue constructif, il est possible de réduire les tensions et de favoriser une coexistence pacifique.
Rogg a averti que sans une intervention appropriée, la désinformation pourrait continuer à être un moteur de violence, nuisant ainsi à la sécurité et à la stabilité de Bawku. Il a appelé à une approche collaborative entre le gouvernement, les organisations locales et les partenaires internationaux pour faire face à ce défi. Le message est clair : il est crucial de traiter la désinformation avec sérieux pour éviter qu'elle ne conduise à des conséquences tragiques pour les communautés.