Selon The Africa Report, le conseil d'affaires entre la France et l'Afrique du Sud, qui a été établi lors du G20 à Johannesburg, connaît des difficultés notables. La situation est principalement due à des modifications apportées aux listes des membres par Paul Mashatile, le vice-président sud-africain. Cette reconfiguration a créé des tensions qui ont conduit à une pause du co-président français du conseil d'affaires.

Malgré ces défis administratifs, il est intéressant de noter que la France reste le plus grand investisseur étranger en Afrique du Sud. Ce fait souligne l'importance des relations économiques entre les deux pays, qui continuent de se développer malgré les obstacles bureaucratiques. Le conseil d'affaires, qui aurait dû faciliter les investissements français en Afrique du Sud, semble donc stagner pour le moment.

Les discussions autour du conseil ont été marquées par l'absence d'un mémorandum d'accord, qui reste encore à signer. Cette situation soulève des questions sur la gestion de la coopération économique entre les deux nations et sur la manière dont les désaccords internes peuvent entraver les projets d'investissement.

Alors que l'Afrique du Sud cherche à attirer davantage d'investissements étrangers, la capacité de la France à jouer un rôle clé dans ce processus pourrait être compromise si des solutions ne sont pas rapidement trouvées. La dynamique actuelle indique que les relations économiques, bien qu'elles soient solides, sont vulnérables à des conflits internes qui pourraient ralentir le progrès.