Selon Joy Online Ghana, le ministre d'État en charge des Communications, Felix Kwakye Ofosu, a fermement rejeté les allégations qui associent des membres du gouvernement ghanéen et du Parti du Congrès national démocratique (NDC) à des enquêtes en cours sur le trafic de cocaïne à travers les frontières du Ghana. Les accusations ont commencé à circuler à la suite de l'intensification des investigations sur les réseaux de trafic de drogues qui exploitent le pays comme point de passage.

Le ministre a affirmé qu'il n'existe aucune preuve tangible reliant le gouvernement ou ses membres au trafic de cocaïne, qualifiant ces allégations de tentatives malveillantes visant à ternir l'image du gouvernement et du NDC. Il a également souligné l'engagement du gouvernement à lutter contre le trafic de drogues et à renforcer la sécurité aux frontières.

Les enquêtes sur le trafic de cocaïne au Ghana ont attiré l'attention des médias et du public, en raison de la réputation croissante du pays comme plaque tournante potentielle pour le trafic de drogue en Afrique de l'Ouest. Félix Kwakye Ofosu a insisté sur le fait que des mesures strictes sont mises en place pour contrer ces activités illégales. Il a également exhorté les citoyens à ne pas céder à la désinformation et à faire confiance aux autorités dans leur lutte contre le trafic de drogue.

Cette déclaration intervient alors que le pays fait face à des défis croissants liés à la sécurité et à la criminalité organisée, des questions qui préoccupent à la fois le gouvernement et la population. Le gouvernement ghanéen affirme qu'il prend ces préoccupations très au sérieux et qu'il travaille en étroite collaboration avec les forces de l'ordre et d'autres agences pour s'assurer que la sécurité des frontières est renforcée.