Selon Egypt Independent, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a mis en avant le développement continu des relations entre l'Égypte et la Corée du Sud lors d'une réunion tenue le 1er juin 2026. Cette rencontre a eu lieu avec Hong Seok-hwa, vice-président de l'Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) pour l'Afrique, le Moyen-Orient, et l'Amérique centrale et du Sud.
Abdelatty a souligné l'importance de la coopération entre les deux nations, qui s'est intensifiée ces dernières années dans divers domaines, notamment économique, culturel et technologique. Les relations diplomatiques, établies en 1995, n'ont cessé de croître, avec des échanges de visites officielles et des projets conjoints.
Ce développement est particulièrement visible à travers les investissements coréens en Égypte, qui ont favorisé la création d'emplois et l'émergence de nouvelles technologies. Des secteurs tels que l'éducation, la santé, et les infrastructures bénéficient de cette collaboration, apportant des innovations bénéfiques pour le développement économique égyptien.
Les deux parties ont également discuté des défis régionaux et mondiaux, ainsi que des moyens de renforcer davantage leurs relations. Avec l'essor des politiques de développement durable, l'Égypte cherche à tirer parti de l'expertise coréenne, notamment dans les domaines des énergies renouvelables et de la gestion de l'eau.
La position stratégique de l'Égypte en tant que plaque tournante entre l'Afrique et le Moyen-Orient fait de ce partenariat un élément clé pour la Corée du Sud dans sa stratégie d'engagement avec le continent africain. En retour, la Corée du Sud constitue un modèle de développement que l'Égypte souhaite adopter pour ses propres projets de croissance.