Selon Club of Mozambique, le Mozambique est le pays d'Afrique subsaharienne qui a enregistré le plus grand nombre de personnes déplacées en raison de désastres naturels en 2025. Cette information provient du « Global Report on Internal Displacement 2026 » publié lundi.
Le rapport souligne que le Mozambique, déjà vulnérable aux événements climatiques extrêmes, fait face à des défis accrus en matière de gestion des catastrophes. Les cyclones, inondations et autres phénomènes météorologiques extrêmes causent des déplacements massifs, affectant des milliers de familles et aggravant la situation humanitaire dans le pays.
Les données du rapport indiquent que des centaines de milliers de Mozambicains ont été forcés de quitter leur domicile en 2025, ce qui représente une augmentation significative par rapport aux années précédentes. Les autorités locales et les organisations humanitaires peinent à répondre aux besoins croissants de cette population déplacée, ce qui soulève des inquiétudes quant à la capacité du pays à gérer efficacement ces crises répétées.
La situation est d'autant plus préoccupante que le Mozambique est déjà confronté à des problèmes économiques et à un taux de pauvreté élevé. Les déplacements dus aux catastrophes exacerbent ces défis, rendant plus difficile la réhabilitation des communautés touchées. Les victimes de ces catastrophes se retrouvent souvent sans abri, sans accès à des services de base tels que l'eau, la nourriture et les soins de santé.
Alors que le Mozambique continue de lutter contre les impacts des changements climatiques, les recommandations du rapport incluent la nécessité d'améliorer les infrastructures de résilience et d'adopter des mesures proactives pour réduire les risques de catastrophes. Les décideurs doivent également travailler en étroite collaboration avec les communautés affectées pour développer des stratégies de reconstruction durable qui tiennent compte des besoins des personnes déplacées.