Selon Joy Online Ghana, le Nouveau Parti Patriotique (NPP) a qualifié la décision de la Cour d'appel d'acquitter et de libérer l'ancienne directrice générale de la MASLOC, Sedina Tamakloe Attionu, de « travestie de justice ». Le parti a exprimé ses inquiétudes dans une déclaration faite le 30 juillet 2026, soulignant que l'acquittement était « politiquement motivé, orchestré et planifié », en particulier après le retour de Tamakloe d'extradition des États-Unis, qui a eu lieu le 9 juin 2026.
Ce jugement intervient dans un contexte politique tendu, où le NPP dénonce une justice qu'il considère comme politisée. La déclaration du parti évoque un système judiciaire influencé par des intérêts politiques qui, selon eux, compromet l'intégrité du processus judiciaire. Le NPP demande également la libération de Bernard Antwi Boasiako, connu sous le nom de Wontumi, en raison de ce qu'il qualifie de traitement inéquitable comparé à celui de Tamakloe.
Les critiques du NPP suggèrent que ce cas reflète des divisions plus larges au sein du climat politique ghanéen, où les allégations de corruption et d'influence politique dans le système judiciaire soulèvent des préoccupations parmi le public. Les membres du parti affirment que ces événements mettent en lumière un besoin urgent de réformes dans le système de justice au Ghana pour restaurer la confiance publique et assurer l'équité du processus judiciaire.