Selon BBC Africa, le parlement ghanéen a voté une nouvelle loi qui cible directement les personnes s'identifiant comme homosexuelles, lesbiennes ou transgenres. Cette législation a été adoptée le 30 mai 2026 et prévoit des peines de prison pour les actes homosexualisés.

La loi a suscité une controverse considérable, tant au niveau national qu'international. Des groupes de défense des droits de l'homme et diverses organisations internationales ont vivement critiqué cette législation, la qualifiant de discrimination et de violation des droits fondamentaux. Les opposants à cette loi affirment qu'elle renforce la stigmatisation des personnes LGBTQ+ au Ghana, où ces communautés font déjà face à d'importantes discriminations.

Les partisans de la loi, en revanche, estiment qu'elle reflète les valeurs traditionnelles ghanéennes et qu'elle vise à protéger la société contre ce qu'ils considèrent comme des comportements immoraux. Le Ghana, comme d'autres pays africains, continue d'avoir des lois strictes contre l'homosexualité, et cette législation récente marque un durcissement de la position du pays sur les questions LGBTQ+.

Alors que le débat sur les droits des LGBTQ+ s'intensifie à travers le continent, le Ghana se retrouve au cœur d'une discussion plus large sur les droits humains, la culture et l'identité. Les ramifications de cette loi pourraient avoir des effets durables sur la vie des personnes LGBTQ+ au Ghana, ainsi que sur les relations internationales du pays.