Selon Nyasa Times Malawi, Mike Arnold Mbalale, un philosophe social et politique, a récemment publié une lettre ouverte très critique à l'égard de l'organisation Miss Malawi. Dans ce document, il accuse les dirigeants de la compétition de « fraude institutionnelle » suite à leur décision de choisir Ireen Navicha, la première princesse, pour représenter le Malawi au concours Miss World, en lieu et place de la gagnante couronnée, Thandie Chisi.

Cette lettre s'inscrit dans un contexte où de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer le manque de transparence et d’équité dans le processus de sélection des candidates. Mbalale a exprimé son indignation face à cette décision, estimant que cela va à l'encontre des principes de justice et d'égalité qui devraient prévaloir dans de telles compétitions. Il a demandé une révision immédiate de cette décision, soulignant que Thandie Chisi mérite d'être la représentante officielle du Malawi.

Dans cette lettre, Mbalale évoque également l'importance de la représentation féminine et de l'intégrité dans les événements de beauté, qui devraient servir de plateforme pour promouvoir des valeurs positives et renforcer l'image du pays sur la scène internationale. Il souligne que le choix de Navicha au détriment de Chisi pourrait nuire à la réputation du Malawi, notamment en matière de droits des femmes et d'égalité des sexes.

Les réactions à cette lettre n'ont pas tardé, certains soutenant les accusations de Mbalale et d'autres défendant les organisateurs du concours. L'incident a suscité un débat public intense sur les normes et les valeurs qui devraient guider de tels événements dans le pays, incitant les citoyens à réfléchir sur l'importance de la transparence et de l'équité dans le cadre de la représentation nationale.