Selon Lusaka Times Zambia, Gilbert Liswaniso, le président national des jeunes du United Party for National Development (UPND), a récemment exprimé son désaccord avec la demande formulée par le Prince Akashambatwa Mbikusita Lewanika. Lewanika a appelé les présidents africains à intervenir en faveur d'un dialogue national en Zambie et à libérer les personnes actuellement accusées de trahison.

Liswaniso a qualifié cet appel de « mal placé » et a affirmé qu'il méconnaît les principes de l'ordre juridique en vigueur. Il a insisté sur le fait que la légalité doit primer dans la gestion des affaires nationales et que les accusations de trahison doivent être traitées avec le sérieux qu'elles méritent.

Le débat sur la libération des détenus accusés de trahison a suscité des réactions divergentes au sein de la société zambienne. D'un côté, certains soutiennent que les conditions politiques actuelles justifient une telle démarche, tandis que d'autres, comme Liswaniso, estiment que la justice doit suivre son cours sans ingérence politique.

Lewanika, qui est également président du Conseil des anciens de la Zambie, a plaidé pour une approche conciliatoire afin de renforcer les fondations démocratiques du pays. Cependant, Liswaniso a réaffirmé sa position que le respect des lois et de l'ordre est essentiel pour maintenir la stabilité en Zambie.

Cette situation met en lumière les tensions existantes entre la nécessité de dialogue et le respect des lois qui régissent la nation. Alors que certains appellent à un changement, d'autres insistent sur le fait que la justice doit être rendue, peu importe les conséquences politiques.