Selon Joy Online Ghana, le programme d'achat d'or mis en place par la Banque du Ghana, en collaboration avec le Ghana Gold Board, a subi des pertes dramatiques de 22 milliards de GH¢ en 2025. Ce montant représente l'équivalent de 1,5 % du produit intérieur brut (PIB) du pays. Le rapport de l'International Monetary Fund (FMI) a révélé que ce chiffre est considérablement plus élevé que les estimations précédentes, qui avaient déjà suscité des débats politiques intenses.
Les pertes financières ont provoqué des discussions ou des tensions au sein du gouvernement et parmi les parties prenantes du secteur minier. Les critiques pointent du doigt l'inefficacité du programme, qui, selon eux, devrait être reconsidéré pour éviter des pertes similaires à l'avenir. Des voix s'élèvent pour demander une meilleure gestion des ressources naturelles du pays, afin de maximiser les bénéfices pour l'économie nationale.
Ce programme d'achat d'or avait pour but d'encourager la production locale et de stabiliser l'économie. Toutefois, les résultats décevants soulèvent des questions sur la capacité du gouvernement à gérer les ressources et à mettre en place des politiques économiques durables. Le Ghana, qui est l'un des principaux producteurs d'or en Afrique, doit maintenant faire face à la réalité des conséquences financières de ses décisions passées.
Les prochains mois seront cruciaux pour la Banque du Ghana, alors qu'elle tente de redresser la situation et de restaurer la confiance du public et des investisseurs dans ses programmes. Les implications politiques et économiques de ces pertes pourraient avoir des répercussions durables sur la gouvernance du pays et sur ses relations avec les institutions financières internationales.