Selon La Nouvelle Tribune Maroc, le projet de construction du Grand Stade Hassan II à Benslimane, destiné à accueillir des événements de la Coupe du Monde 2030, prend de l'ampleur à mesure que la valeur totale des contrats liés à ce projet s'élève à environ 13,6 milliards de dirhams. Ce montant colossal soulève des questions quant à l'impact économique et social de la réalisation d'une telle infrastructure.
Le stade, qui devrait devenir l'un des plus grands d'Afrique, doit répondre aux normes internationales et inclure des installations modernes pour les spectateurs et les équipes. Néanmoins, cette initiative est également critiquée pour ses coûts élevés alors que d'autres secteurs, tels que l'éducation et la santé, pourraient bénéficier d'investissements similaires. Cette situation met en lumière le débat sur l'équilibre à trouver entre le développement d'infrastructures sportives et les besoins fondamentaux de la population.
Par ailleurs, la construction du stade n'est pas seulement un projet sportif, elle vise aussi à stimuler l'économie locale par la création d'emplois et l'augmentation du tourisme. Les responsables marocains affirment que cet investissement sera rentable à long terme, en attirant des événements sportifs internationaux et en renforçant la visibilité du pays sur la scène mondiale.
Avec l'approche de la Coupe du Monde 2030, le Maroc espère que ce stade deviendra un symbole de fierté nationale et un lieu de rassemblement pour les passionnés de sport. Cependant, il reste à voir si les bénéfices économiques promis seront réellement au rendez-vous et si les habitants du pays ressentiront les retombées de cet investissement faramineux.