Selon The Punch Nigeria, Emmanuel Elegbenosa Aitanu souligne que le panafricanisme authentique est essentiel pour la prospérité économique de l'Afrique. Il argue que l'ouverture des frontières et l'adoption d'une monnaie unique permettraient non seulement de libérer le potentiel économique du continent, mais aussi de restaurer son statut d'agent global. En effet, l'Afrique a longtemps été victime de divisions artificielles qui freinent son développement.
Le concept de vraie coopération entre pays africains est fondamental. Aitanu met en avant l'idée que, pour que l'Afrique prospère, il est impératif d'éliminer les barrières commerciales internes et de promouvoir une intégration économique plus profonde. Cela impliquerait non seulement des accords commerciaux favorables, mais également des politiques économiques harmonisées à l'échelle continentale.
Il souligne également l'importance d'une monnaie unique qui pourrait faciliter le commerce intra-africain, réduisant ainsi la dépendance à l'égard des monnaies étrangères. Aitanu rappelle que la création d'une monnaie commune pourrait stimuler les investissements et renforcer la confiance économique sur le continent.
En outre, Aitanu appelle à un engagement collectif des dirigeants africains pour ce projet de panafricanisme. Il constate que de nombreux pays restent encore attachés à des alliances extérieures qui limitent leur autonomie. La nécessité d'une vision unifiée pour l'Afrique est plus pressante que jamais, selon lui, si l'on veut réellement changer le récit économique du continent et faire en sorte qu'il soit à la hauteur de son potentiel.
Enfin, Aitanu conclut que le véritable panafricanisme n'est pas seulement une aspiration politique mais nécessite également un changement culturel. Les Africains doivent embrasser leur identité collective et travailler ensemble pour construire un avenir prospère, en mettant de côté les rivalités historiques et en unissant leurs forces pour un avenir commun.