Selon The Herald Zimbabwe, le chef de la Commission économique pour l'Afrique (ECA) a récemment déclaré que l'Afrique ne peut pas réaliser les promesses de l'Accord de libre-échange continental africain (AfCFTA) sans résoudre ses problèmes d'approvisionnement en électricité. Lors d'une conférence, il a souligné que la fermeture de l'écart électrique est essentielle pour l'industrialisation du continent, l'expansion des chaînes de valeur régionales et le développement économique global.
Il a ajouté que l'Afrique doit se concentrer sur des solutions durables pour ses besoins énergétiques afin de soutenir une croissance économique rapide. Les coupures d'électricité intermittentes continuent de freiner le progrès économique dans de nombreux pays africains, ce qui nuit à la compétitivité des entreprises locales.
Le chef de l'ECA a encouragé les gouvernements africains à investir dans les infrastructures énergétiques et à explorer des sources d'énergie renouvelables pour satisfaire la demande croissante. Il a averti que si le continent ne parvient pas à surmonter ses défis énergétiques, il risque de perdre les avantages économiques offerts par les accords de libre-échange.
Il a également exprimé des inquiétudes quant à la dépendance des pays africains vis-à-vis des combustibles fossiles, qui sont non seulement coûteux, mais également nuisibles à l'environnement. Le changement climatique exacerbe ces défis, poussant les nations à chercher des solutions innovantes pour un avenir énergétique durable. La transition vers des énergies renouvelables est donc non seulement souhaitable, mais nécessaire pour la survie économique des pays africains.
En conclusion, l'ECA appelle à une action immédiate pour répondre aux besoins énergétiques de l'Afrique, soutenant que le succès de l'AfCFTA dépendra en grande partie de la capacité du continent à fournir une électricité fiable et durable.