Selon Al Jazeera Africa, les récentes attaques des Houthis au Yémen incitent à se demander si le Pacte de La Mecque pourrait être activé. Ce pacte, signé en 2017 entre les pays musulmans, vise à renforcer la coopération dans des situations de conflit. L'Arabie Saoudite, très engagée dans le conflit yéménite, pourrait solliciter l'aide d'autres pays musulmans, notamment le Pakistan et la Turquie.
Les deux nations ont exprimé leur volonté de soutenir Riyad, mais leur intervention directe dans le conflit yéménite est jugée peu probable. Cela pourrait être dû à la complexité et à la volatilité de la situation sur le terrain, ainsi qu'à des considérations politiques internes et internationales.
En effet, bien que le Pakistan ait participé à la coalition dirigée par l'Arabie Saoudite contre les Houthis, son engagement semble limité, tandis que la Turquie se concentre principalement sur ses propres intérêts géopolitiques et ne souhaite pas s’enliser dans un conflit déjà compliqué. La communauté internationale observe donc ces développements avec attention, car toute intervention pourrait modifier l'équilibre des forces dans la région.
Le contexte historique des relations entre ces pays et leur approche de la guerre au Yémen est essentiel pour comprendre les implications potentielles de ces attaques. Dans un monde où les alliances sont souvent redéfinies, chaque mouvement stratégique pourrait avoir des répercussions significatives non seulement pour le Yémen, mais également pour la stabilité régionale.