Selon Club of Mozambique, les déluges, inondations et cyclones qui ont frappé le Mozambique au début de l'année 2026 ont entraîné des pertes économiques et des besoins de reconstruction estimés à environ 48,6 millions de dollars, comme l'a annoncé le gouvernement lundi à Maputo.
Le ministre des Finances, Carla Louveira, a déclaré que ces événements extrêmes avaient affecté environ 1,07 million de personnes, détruisant ou endommageant leurs habitations et infrastructures essentielles. Les pertes sont particulièrement alarmantes dans les régions les plus vulnérables du pays, où les habitants dépendent largement de l'agriculture pour leur survie.
Les dommages causés par les inondations et les cyclones ont également inclus des destructions de routes, de ponts et de systèmes de distribution d'eau, exacerbant ainsi les conditions déjà difficiles pour de nombreuses familles. En conséquence, des milliers de personnes se retrouvent sans abri et sans accès à des services de base comme l'eau potable et l'assainissement.
Le gouvernement s'est engagé à mobiliser des fonds pour répondre aux besoins de reconstruction, mais la tâche semble ardue compte tenu de l'ampleur des destructions. Le ministre a également souligné que des efforts supplémentaires doivent être déployés pour renforcer la résilience du pays face aux événements climatiques futurs, qui deviennent de plus en plus fréquents et intenses.
Le Mozambique, qui se trouve dans un corridor climatique sensible, est souvent la cible de catastrophes naturelles. Les événements de cette année ajoutent une pression supplémentaire sur une économie qui lutte déjà pour se remettre des impacts des crises précédentes. Les efforts de développement durable pourraient être gravement entravés si des mesures appropriées ne sont pas prises pour atténuer les effets des changements climatiques.