Selon Joy Online Ghana, lors d'une réunion qui s'est tenue à Accra, au Ghana, des femmes parlementaires, anciennes et actuelles, ainsi que des responsables de la société civile et des parties prenantes régionales d'Afrique de l'Ouest, ont largement discuté des enjeux liés à la violence à l'égard des femmes et des filles (VAWG).

Cette rencontre était organisée sous les auspices du Women in Politics Forum (WIPF) dans le cadre de la Conférence de Revue des Parlementaires Féminins d'Afrique de l'Ouest sur la lutte contre la violence faite aux femmes. Les participantes ont adopté ce qu'elles ont appelé la Déclaration d'Accra sur la Fin de la VAWG, engageant à mener des réformes législatives et politiques d'envergure pour protéger les femmes et les filles.

Dans leur déclaration, elles mettent en garde contre le fait que la violence persistante à l'égard des femmes nuit non seulement aux droits humains, mais compromet également le développement et la démocratie dans toute la sous-région. Elles appellent donc à une action urgente pour un changement significatif et durable.

Ces efforts visent à mobiliser des actions concrètes à travers les pays de l'Afrique de l'Ouest afin de garantir que la législation et les politiques mises en place soient réellement protectrices et efficaces. L'enjeu est d'accentuer la prise de conscience sur cette problématique qui touche des millions de femmes et de filles et de créer un environnement où elles peuvent vivre sans peur d'abus et de violence.

Ce mouvement représente un tournant important dans la lutte pour les droits des femmes en Afrique de l'Ouest, soulignant la nécessité d'une collaboration entre les gouvernements, la société civile et les organisations internationales pour mettre fin à cette crise.