Selon Al Jazeera Africa, les réfugiés vivant à Cox’s Bazar, au Bangladesh, font face à une situation critique due à des coupes budgétaires sévères de l'ONU. Ce camp, qui est l'un des plus grands au monde, abrite des centaines de milliers de réfugiés rohingyas fuyant la persécution en Birmanie. Les réductions de financement mettent en péril les services essentiels tels que la nourriture, l'eau et les soins de santé.
Depuis l'augmentation des tensions géopolitiques et des crises financières mondiales, le soutien de l'ONU aux réfugiés a diminué, ce qui a un impact direct sur la vie quotidienne des personnes dans le camp. Les familles sont réduites à rationner leur nourriture et certains enfants souffrent déjà de malnutrition aiguë. Les organisations humanitaires alertent sur le fait que sans un soutien rapide et suffisant, la situation pourrait rapidement se détériorer.
Le camp de Cox’s Bazar, qui abrite maintenant plus de 900 000 réfugiés, se trouve dans une zone vulnérable aux catastrophes naturelles, ce qui complique encore plus les efforts humanitaires. Les coupes budgétaires ont également entraîné la fermeture de centres de santé et de programmes éducatifs, ce qui laisse les réfugiés sans accès à des soins médicaux appropriés et à l'éducation.
Les agences de l'ONU appellent à un renforcement des financements pour répondre aux besoins urgents des réfugiés, en soulignant que la communauté internationale doit agir rapidement pour éviter une catastrophe humanitaire. La coopération et l'engagement des pays donateurs sont cruciaux pour redresser la situation et garantir un avenir meilleur aux réfugiés de Cox’s Bazar.