Selon Bénin Web TV, le général de division Fawzi Al-Mansouri, qui dirigeait le renseignement militaire dans l’est de la Libye, a été tué le 10 août 2026, à Benghazi. Cet attentat a été perpétré à l’aide d’un engin explosif dissimulé sous son véhicule. Les autorités libyennes n'ont pas encore identifié les responsables de cette attaque, qui survient après une période de calme relatif dans la deuxième ville du pays.

Le général Al-Mansouri était une figure clé des forces loyalistes de Khalifa Haftar, le commandant de l'Armée nationale libyenne (ANL). Sa mort soulève des questions sur la sécurité et la stabilité dans un pays déjà fragilisé par des années de conflit civil. En effet, la Libye a connu un léger apaisement ces derniers mois, mais cet incident souligne la persistance de la violence et des représailles entre factions rivales.

Les tensions demeurent élevées en Libye, un pays riche en ressources mais qui continue d’être divisé par des luttes internes. L’événement est particulièrement préoccupant dans le contexte actuel où les autorités tentent de maintenir un semblant de paix après des années de chaos. Cela pourrait également affecter les élections prévues et le processus de réconciliation nationale, déjà à la traîne.

Les attentats ciblant des personnalités militaires et politiques ne sont pas nouveaux en Libye. Au cours des dernières années, plusieurs figures importantes ont été assassinées, exacerbant l'insécurité et le climat de méfiance. Dans ce contexte, les familles des victimes, ainsi que la population libyenne, continuent de vivre dans l'incertitude, attendant des réponses et une véritable action de la part de leurs dirigeants.