Selon IOL News Afrique du Sud, le professeur Ncoza Dlova de l'Université de KwaZulu-Natal a été nommé à la tête du groupe de travail stratégique sur le blanchiment cutané de l'International League of Dermatological Societies (ILDS). Cette nomination intervient dans le cadre d'une initiative mondiale visant à s'attaquer aux risques pour la santé associés au blanchiment de la peau, une pratique répandue dans de nombreuses régions du monde, notamment en Afrique.
Le blanchiment cutané est souvent motivé par des normes de beauté sociétales, qui valorisent une peau plus claire. Cependant, cette pratique peut entraîner des effets néfastes sur la santé, notamment des troubles cutanés, des maladies rénales et même des cancers de la peau. En prenant la présidence de ce groupe, le professeur Dlova s'engage à sensibiliser le public aux dangers du blanchiment cutané et à promouvoir des alternatives plus saines.
À travers cette initiative, l'ILDS espère également collaborer avec les gouvernements et les organisations non gouvernementales pour développer des politiques visant à interdire la vente de produits de blanchiment contenant des substances nocives. Le professeur Dlova souligne l'importance d'une approche éducative pour changer les attitudes et les perceptions autour de la couleur de la peau.
Cette campagne s'inscrit dans un mouvement plus large visant à célébrer la diversité des teintes de peau et à encourager l'acceptation de soi. En s'attaquant aux stéréotypes et aux préjugés liés à la couleur de la peau, l'ILDS et le professeur Dlova espèrent non seulement réduire les risques pour la santé, mais également promouvoir une image positive et inclusive de la beauté.