Selon Business News Tunisie, le 14 octobre 2026, Badr Eddine Gharsellaoui, secrétaire général du parti Al Massar, a exprimé de vives critiques à l’encontre des initiateurs de la marche prévue le 17 octobre. Dans une déclaration sur la page Facebook officielle de son parti, il les accuse de vouloir "déstabiliser le pays". Cette déclaration intervient alors que des tensions politiques croissantes se font sentir en Tunisie.
Gharsellaoui a souligné que ces mouvements de protestation se font sous l'influence de "parties étrangères", insinuant que des acteurs extérieurs tentent de manipuler la situation en Tunisie pour leurs propres intérêts. Cette accusation met en lumière l'état d'alerte à l'égard d'ingérences extérieures qui pourrait affecter la souveraineté nationale.
Dans un contexte où le climat politique est déjà tendu, ces déclarations de Gharsellaoui pourraient exacerber les divisions au sein de la société tunisienne. Les tensions entre le gouvernement et l'opposition, notamment l'UGTT (Union Générale Tunisienne du Travail), sont palpables et alimentent un discours public vibrant de méfiance.
Alors que le pays se prépare pour cette marche, qui est perçue par certains comme un symbole de résistance à la situation actuelle, d'autres la voient comme une menace à la stabilité. Ce contexte de polarisation pose la question du futur politique de la Tunisie et de la capacité de ses leaders à naviguer dans des eaux troubles.
Les appels à l'unité nationale pourraient être cruciaux dans les jours à venir, car les divisions semblent s'approfondir. La capacité des Tunisiens à dialoguer et à trouver un terrain d'entente sera mise à l'épreuve face à la montée des tensions sociales et politiques.