Selon Jeune Afrique, les tractations politiques au Maroc, sous la direction de Fatima-Ezzahra El Mansouri, dessinent les contours d'une nouvelle majorité gouvernementale. Cette coalition pourrait s'articuler autour du Parti de l'Authenticité et de la Modernité (PAM) et des trois partis historiques de la Koutla, à savoir le Parti de l'Istiqlal (PI), le Parti des progrès et du socialisme (PPS), et le Parti de la justice et du développement (PJD). Ces discussions ont lieu à un moment crucial, alors que le roi du Maroc s'apprête à prononcer un discours qui pourrait tracer les lignes directrices de l'avenir politique du pays.

Les consultations sont encore en cours, et plusieurs options demeurent ouvertes. Les partis politiques marocains tentent de s'accorder sur des points essentiels, notamment la répartition des ministères et les priorités politiques à mettre en avant. L'enjeu est de créer une coalition solide capable de gouverner efficacement et de répondre aux attentes de la population, notamment en matière de développement économique et social.

Le PAM est actuellement en position favorable, mais le soutien des partis de la Koutla sera déterminant pour la formation d'un gouvernement stable. Les partis doivent surmonter leurs divergences historiques et travailler ensemble pour faire face aux défis que le Maroc doit relever, notamment en ce qui concerne les questions économiques, la corruption et la gestion des ressources naturelles.

En attendant, le roi pourrait utiliser son discours pour appeler à l'unité et à la coopération entre les différents partis, insistant sur la nécessité de construire un Maroc moderne et prospère. Les acteurs politiques sont donc sous pression pour répondre à cet appel et s'engager dans un processus de dialogue constructif.