Selon Jeune Afrique, l'Office National des Chemins de Fer (ONCF) du Maroc, dirigé par l'ingénieur Mohamed Rabie Khlie, a réalisé des avancées significatives dans la modernisation et l'expansion de son réseau ferroviaire. Âgé de 63 ans, Khlie a su mettre en œuvre des projets innovants qui visent à préparer le pays pour le Mondial 2030 de football, un événement majeur qui nécessitera une infrastructure de transport robuste et efficace.

Malgré ces progrès, l’ONCF se retrouve dans une situation financière délicate. Les investissements nécessaires pour la modernisation du réseau, bien qu’indispensables, n’ont pas toujours été accompagnés d'un équilibre budgétaire stable. Les retards dans la transformation de l’ONCF en société anonyme ont également soulevé des préoccupations quant à sa viabilité à long terme. La transition vers une structure de société anonyme est perçue comme essentielle pour attirer davantage d’investissements privés et améliorer la gestion opérationnelle.

Le réseau ferroviaire marocain, qui a souffert d'un manque d'investissements dans le passé, a subi des rénovations majeures, notamment l'introduction de nouveaux trains et l'amélioration des infrastructures existantes. Ces efforts sont cruciaux non seulement pour moderniser le transport national, mais aussi pour stimuler le tourisme et l'économie locale à l'approche de l'événement mondial.

En somme, la direction de Khlie à l'ONCF est un exemple de l'importance d'une vision claire et de la capacité d'innovation dans le secteur des transports au Maroc. Cependant, la réussite de ces initiatives dépendra de la capacité de l'ONCF à surmonter ses défis financiers et à achever sa transformation organisationnelle.